Inventaire

Un inventaire de restaurant qui se rapproche lui-même de la réalité

Déduction au niveau des ingrédients, retraits 86, seuils minimums, commandes fournisseurs et inventaires physiques — avec des suggestions de réapprovisionnement qui savent déjà ce qui est en commande.

Un inventaire qui vit dans un chiffrier est une fiction dès le vendredi. Novaryq lie le stock directement au menu — chaque vente déduit les ingrédients selon la recette, les seuils minimums signalent ce qui s’épuise, et les décomptes physiques rapprochent les livres de ce qui est réellement sur la tablette.

Tableau de bord d’inventaire Novaryq avec seuils minimums et décomptes de stock
  • Déduction par ingrédient

    Chaque vente déduit le stock selon la recette : les quantités suivent le service en temps réel.

  • Seuils minimums et retraits 86

    Le stock bas est signalé avant que ça fasse mal; retirez un article (86) une seule fois et il disparaît de tous les points de service.

  • Commandes fournisseurs

    Créez des bons de commande à partir des seuils minimums et recevez-les en stock dans un même flux.

  • Inventaires physiques

    Des prises d’inventaire structurées rapprochent les quantités en main de la réalité et consignent chaque écart.

Un réapprovisionnement net de ce qui est déjà en commande

Les suggestions de réapprovisionnement tiennent compte des bons de commande ouverts : vous ne commandez jamais deux fois une caisse de poulet parce que le bon de la semaine dernière n’était pas encore arrivé. La suggestion, c’est ce dont vous avez réellement besoin — seuil minimum, moins le stock en main, moins ce qui est déjà en route.

Un retrait 86 qui atteint tous les canaux

Quand un ingrédient s’épuise, les articles touchés sont retirés (86) du point de vente, de la vitrine en ligne, des menus QR et des bornes d’un seul coup. Fini de vendre en ligne un plat que la cuisine a cessé de préparer il y a une heure.

De la livraison au coût de l’assiette

D’où viennent les chiffres

L’inventaire n’est utile que si la déduction est automatique. Compter à la main et recopier le résultat dans un tableur, c’est un rapport, pas un système.

  1. Réception

    Les livraisons sont reçues contre le bon de commande : le coût unitaire entre depuis la facture, pas de mémoire.

  2. Recettes

    Les articles du menu portent des recettes. C’est la vente d’un plat qui déduit ses ingrédients — personne ne ressaisit la consommation.

  3. Décompte

    Les décomptes se saisissent sur un appareil, devant l’étagère, en feuilles groupées par zone de rangement : le parcours suit l’ordre de la feuille.

  4. Écart

    Le théorique contre le réel est le résultat qui compte : l’écart entre ce que les ventes auraient dû consommer et ce qu’il reste sur l’étagère.

Ce qui est suivi

DomainePris en charge
Coût de revientLe coût des ingrédients remonte au coût de l’assiette : une hausse de prix fournisseur devient une variation de marge visible.
DéductionAutomatique à la vente, y compris les modificateurs qui ajoutent ou substituent des ingrédients.
DécomptesPlanifiés ou ponctuels, par zone de rangement, saisis sur un appareil mobile devant l’étagère.
PertesConsignées avec un motif : pertes et vols n’arrivent pas comme un seul écart indifférencié.
ApprovisionnementSeuils de réapprovisionnement et bons de commande fournisseurs : la commande devient une décision, pas une course.

La justesse de l’inventaire dépend des recettes qui la soutiennent. C’est pourquoi la configuration des recettes fait partie de l’intégration : un rapport d’écart bâti sur des recettes approximatives vous induira en erreur avec assurance.

Sortez l’inventaire du chiffrier

Voyez la déduction, les décomptes et le réapprovisionnement sur votre menu dans une démo.