Inventaire
Déduction au niveau des ingrédients, retraits 86, seuils minimums, commandes fournisseurs et inventaires physiques — avec des suggestions de réapprovisionnement qui savent déjà ce qui est en commande.
Un inventaire qui vit dans un chiffrier est une fiction dès le vendredi. Novaryq lie le stock directement au menu — chaque vente déduit les ingrédients selon la recette, les seuils minimums signalent ce qui s’épuise, et les décomptes physiques rapprochent les livres de ce qui est réellement sur la tablette.

Chaque vente déduit le stock selon la recette : les quantités suivent le service en temps réel.
Le stock bas est signalé avant que ça fasse mal; retirez un article (86) une seule fois et il disparaît de tous les points de service.
Créez des bons de commande à partir des seuils minimums et recevez-les en stock dans un même flux.
Des prises d’inventaire structurées rapprochent les quantités en main de la réalité et consignent chaque écart.
Les suggestions de réapprovisionnement tiennent compte des bons de commande ouverts : vous ne commandez jamais deux fois une caisse de poulet parce que le bon de la semaine dernière n’était pas encore arrivé. La suggestion, c’est ce dont vous avez réellement besoin — seuil minimum, moins le stock en main, moins ce qui est déjà en route.
Quand un ingrédient s’épuise, les articles touchés sont retirés (86) du point de vente, de la vitrine en ligne, des menus QR et des bornes d’un seul coup. Fini de vendre en ligne un plat que la cuisine a cessé de préparer il y a une heure.
De la livraison au coût de l’assiette
L’inventaire n’est utile que si la déduction est automatique. Compter à la main et recopier le résultat dans un tableur, c’est un rapport, pas un système.
Les livraisons sont reçues contre le bon de commande : le coût unitaire entre depuis la facture, pas de mémoire.
Les articles du menu portent des recettes. C’est la vente d’un plat qui déduit ses ingrédients — personne ne ressaisit la consommation.
Les décomptes se saisissent sur un appareil, devant l’étagère, en feuilles groupées par zone de rangement : le parcours suit l’ordre de la feuille.
Le théorique contre le réel est le résultat qui compte : l’écart entre ce que les ventes auraient dû consommer et ce qu’il reste sur l’étagère.
| Domaine | Pris en charge |
|---|---|
| Coût de revient | Le coût des ingrédients remonte au coût de l’assiette : une hausse de prix fournisseur devient une variation de marge visible. |
| Déduction | Automatique à la vente, y compris les modificateurs qui ajoutent ou substituent des ingrédients. |
| Décomptes | Planifiés ou ponctuels, par zone de rangement, saisis sur un appareil mobile devant l’étagère. |
| Pertes | Consignées avec un motif : pertes et vols n’arrivent pas comme un seul écart indifférencié. |
| Approvisionnement | Seuils de réapprovisionnement et bons de commande fournisseurs : la commande devient une décision, pas une course. |
La justesse de l’inventaire dépend des recettes qui la soutiennent. C’est pourquoi la configuration des recettes fait partie de l’intégration : un rapport d’écart bâti sur des recettes approximatives vous induira en erreur avec assurance.
Voyez la déduction, les décomptes et le réapprovisionnement sur votre menu dans une démo.